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La nouvelle Secrétaire Permanente du Ministère
de la Santé
Mme Caroline Rwivanga Kayonga a été nommée
Secrétaire générale du Ministère de
la Santé sur décision du gouvernement en date du
9 juin 2006. Elle remplace à ce poste Dr. Ben E. Karenzi
qui a servi ce Ministère d’octobre 2004 à
juin 2006.
Mme Rwivanga Kayonga a travaillé comme expert en passation
de marchés dans le cadre de différents projets gouvernementaux.
Avant son entrée au Ministère de la Santé,
elle a travaillé au Ministère du Genre, collaboré
à différents projets gouvernementaux financés
par la Banque mondiale et, plus récemment, à l’Agence
pour le développement des capacités humaines et
institutionnelles (HIDA).
Sa nouvelle nomination au poste de Secrétaire Permanent
du Ministère de la Santé en fait la personne responsable
de la coordination de toutes les activités techniques et
administratives au sein du Ministère pour la prestation
de services de santé de qualité. Elle a fait remarquer
qu’un suivi et une coordination adéquats des objectifs
fixés est utile pour orienter la mise en œuvre des
stratégies et des politiques. Sa devise est « une
population en bonne santé est une population productive
».
Mme Rwivanga Kayonga est titulaire d’un diplôme de
licence (en sciences sociales) obtenu à Makerere University
et d’un MBA de Webster University, aux États-Unis.
Elle est mariée et mère de trois enfants.
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Remise au Rwanda du Prix Afrique de l'Est
pour les bons résultats en matière de PEV, édition 2005
Chaque année, les gestionnaires de PEV (Programme élargi
de vaccination) de l’Afrique de l’Est se réunissent
pour évaluer les résultats réalisés
dans les pays membres. Cette année, la réunion des
gestionnaires de PEV s’est tenue à Mombasa au Kenya
du 5 au 7 avril 2006 avec pour objectif d’offrir un cadre
pour des discussions techniques, des exposés et le partage
d’informations sur les activités menées au
niveau national entre les pays bénéficiant de l’appui
de l’OMS et de l’UNICEF et leurs partenaires. C’est
à l’occasion de cette rencontre que le Rwanda s’est
vu attribuer le Prix Afrique de l’Est pour les réalisations
en matière de PEV pour l’année 2005 pour avoir
atteint 95 % de la couverture annuelle du vaccin DPT3 (Diphtérie-coqueluche-Tétanos).
D’après les statistiques, la couverture vaccinale
au cours de l’année 2005 variait entre 82 % et 134
% dans les districts provinciaux, à l’exception de
Bushenge qui a été couvert à 78 %. Le district
qui a réalisé la plus grande couverture (134 %)
était Kibirizi dans la Province Sud. Pour ce qui est du
vaccin contre la rougeole, 36 districts sur 40 (90 %) ont atteint
une couverture annuelle supérieure à 80 % tandis
qu’en 2004, seuls 30 districts sur 39 (77 %) ont réalisé
cette performance. En fait, l’Organisation Mondiale de la
Santé recommande un taux moyen de couverture vaccinale
de 80 % par an et le Rwanda dépasse cette moyenne grâce
à une couverture annuelle de 95 %. Ce taux de couverture
témoigne des efforts considérables déployés
par les services nationaux chargés du PEV car en 2004,
le taux de couverture vaccinale annuelle était de 89 %.
Dr Fidèle Ngabo, le gestionnaire du PEV au Ministère
de la Santé, a expliqué que ce succès a été
rendu possible par la mise en oeuvre de la stratégie dénommée
« Reaching Every District/ Toucher chaque district »
(RED), le financement de microplans de relance du PEV au niveau
des districts, le renforcement du personnel au niveau du PEV,
l’établissement d’un rapport d’évolution
mensuel sur les activités de vaccination dans les districts,
une supervision régulière à l’aide
de listes de contrôle, des indicateurs de performance et
la rétro-information vers le district, des réunions
de suivi hebdomadaires au siège du PEV et un bon système
de coordination avec les partenaires du PEV.
Pour de plus amples renseignements sur le Programme
national élargi de vaccination, prière de s’adresser
à : Dr Fidele Ngabo, Gestionnaire du PEV, téléphone
: (250) 584144,
Courriel : fidele.ngabo@moh.gov.rw
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Le Rwanda remporte le prix " Spirit of PEPFAR
"
Le 27 juin 2006, l’Ambassade des États-Unis a abrité
la remise du Prix « Spirit of PEPFAR » au Rwanda.
Ce prix a été décerné pour récompenser
les efforts déployés en matière de lutte
contre le VIH/SIDA.
La mise en œuvre du programme relatif au Plan d’urgence
présidentiel pour la lutte contre le SIDA (PEPFAR) pour
le Rwanda a débuté en 2004. Parmi les réalisations
du PEPFAR, figurent l’élargissement de l’accès
aux médicaments antirétroviraux, la prévention
de la transmission de l’infection au VIH de la mère
à l’enfant, les conseils et dépistage du VIH
ainsi que l’amélioration des systèmes nationaux
de santé dans les domaines de la prévention, du
traitement et de la prise en charge.
Prenant la parole à cette occasion, l’Ambassadeur
des États-Unis et président du PEPFAR pour le Rwanda,
M. Michael ARIETTI, a fait remarquer que même si d’importants
résultats ont été obtenus par le PEPFAR,
il subsiste encore beaucoup de problèmes qui requièrent
une attention urgente de la part de tous les partenaires.
Le Secrétaire d’État chargé de la
lutte contre le VIH/SIDA et les autres épidémies,
Dr Innocent NYARUHIRIRA, a exprimé sa gratitude et sa satisfaction
quant à la qualité des relations existant entre
les deux pays (les États-Unis et le Rwanda), plus particulièrement
pour l’appui technique fourni au Gouvernement Rwandais dans
le secteur de la santé et, précisément, dans
la lutte contre le VIH/SIDA. Il invite instamment tous les partenaires
à œuvrer ensemble pour l’exécution du
plan stratégique national de lutte contre le VIH/SIDA et,
particulièrement, pour la lutte contre le VIH/SIDA parmi
les jeunes.
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Les mutuelles de santé intensifient les services
rendus aux indigents
Les mutuelles de santé qui ont commencé comme phase
pilote en 1999 dans les anciens districts sanitaires de Kabutare
(Butare), Kabgayi (Gitarama) et Byumba (Byumba) sont maintenant
disponibles dans tout le pays.
Dans le but de mieux servir la population et plus particulièrement
les communautés les plus défavorisées, les
mutuelles de santé offrent désormais un paquet complet
aux indigents en leur payant la carte de membre qui leur donne
accès non seulement aux soins primaires du centre de santé,
mais également aux services des hôpitaux de district
et des hôpitaux de référence.
La prise en charge aux centres de santé et aux hôpitaux
de districts est assurée par le fond de solidarité
aux mutuelles de santé des districts. Quant aux services
dans les hôpitaux de référence, elle est rendue
possible grâce au fond de solidarité national.
La moyenne nationale d’adhésion de la population
aux mutuelles de santé au mois de mai 2006 était
de 46,5%. La province de l’Ouest vient en premier lieu avec
un taux d’adhésion de 59,5%, suivie par la province
de l’Est avec 48,1%, la province du Nord avec 44,9%, la
province du Sud avec 41,8% et enfin la Mairie de la Ville de Kigali
occupe la dernière position avec un taux d’adhésion
de 38,5%.
Bien que les mutuelles de santé ont démontré
des réalisations remarquables ces dernières années,
elles connaissent également des défis, tels que
la qualité des soins dans certaines formations sanitaires,
l’écart financier important entre le coût des
services de santé et les contributions des membres, le
nombre croissant des indigents, l’absence d’un système
fiable de collecte d’informations sur les adhésions
et les ré adhésions ainsi que le problème
de surfacturation par les prestataires.
Pour de plus amples informations sur les Mutuelles
de Santé, veuillez contacter
Mr Hertilan Inyarubuga, Coordinateur de la Cellule Technique d’Appui
aux Mutuelles de Santé (CTAMS), Tel: 504306 ; Email : ihertilan2@yahoo.fr
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Les pays des Grands Lacs joignent leurs efforts
pour enrayer la propagation du VIH/SIDA
Le vendredi 23 juin 2006, l’Initiative des Grands Lacs
pour la lutte contre le SIDA (GLIA) a été officiellement
lancée à l’Hôtel Intercontinental à
Kigali. Ratifiée à New York par les six pays membres
(Burundi, République Démocratique du Congo, Kenya,
Rwanda, Tanzanie et Ouganda), GLIA a été créée
pour freiner la progression de l’épidémie
du VIH/SIDA.
Le Premier Ministre Bernard MAKUZA, qui était l’invité
d’honneur à l’occasion du lancement de l’Initiative,
a noté que le GLIA devrait servir de cadre de partage des
expériences et des possibilités dans le domaine
de la lutte contre le SIDA dans la région des Grands Lacs.
Il a ensuite ajouté que le succès du GLIA sera à
l’avantage des populations.
Selon le Directeur des Programmes au Secrétariat du GLIA,
Dr Eugène Rurangwa, le GLIA a pour but de réduire
la propagation du VIH/SIDA chez les populations mobiles comme
les réfugiés, les personnes déplacés
dans leur propre pays, les transporteurs, tels que les camionneurs
de longue distance. Glia apportera également une assistance
aux personnes vivant avec le VIH/SIDA regroupées au sein
d’associations pour établir des réseaux d’action.
Pour renforcer les efforts déployés au niveau régional
et l’utilisation des ressources, tous les pays partenaires
du GLIA participeront à une action élargie et coordonnée,
grâce au partage des constats issus des activités
de recherche.
La Banque, le programme conjoint des Nations unies sur le SIDA
(ONUSIDA), le Bureau du Haut Commissaire des Nations unies pour
les Réfugiés (HCR) et l’Organisation Mondiale
de la Santé (OMS) figurent parmi les principaux partenaires
du GLIA. Le siège du GLIA sera basé à Kigali.
Pour de plus amples renseignements, prière
de s’adresser à :
Secrétariat du GLIA, téléphone : (250) 587345
B.P. 4320 Kigali, RWANDA
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Le Rwanda marque la Journée mondiale sans tabac
Le 23 juin 2006, le Ministère de la Santé, en collaboration
avec l’Organisation mondiale de la santé a commémoré
la Journée mondiale sans tabac. Cette année, le
thème de la Journée mondiale sans tabac était
« Le Tabac tue sous toutes ses formes ». Ce slogan
vise à sensibiliser les fumeurs et les décideurs
aux effets extrêmement néfastes de l’utilisation
des produits à base de tabac et à la nécessité
d’une réglementation stricte.
Les activités visant à commémorer cette
journée ont été marquées par une journée
de réflexion entre les responsables du Ministère
de la Santé, la société civile et la presse
sur l’importance de sensibiliser la population au danger
du tabagisme. À l’issue de la journée de réflexion,
des recommandations ont été formulées, à
savoir entre autres, l’évaluation de l’impact
de l’initiative de lutte contre le tabac dans le pays, une
sensibilisation régulière des Rwandais au danger
du tabagisme, l’accélération de l’adoption
de la loi sur le tabac et sa mise en exécution immédiate,
la publication d’annonces interdisant la fumée dans
les lieux publics et la participation des journalistes aux activités
de lutte contre le tabac.
Les statistiques de l’OMS indiquent que le nombre total
de fumeurs à travers le monde s’élève
à un milliard trois cent millions de personnes (1 300 000
000) et les décès liés au tabac sont estimés
à Cinq millions (5 000 000) par an. Il est probable que
ce chiffre passe à dix millions vers 2020 et 70 % des décès
liés au tabagisme surviennent dans des pays en développement.
Prenant la parole à l’occasion, le représentant
de l’OMS au Rwanda, Dr Nsue Milang, a déclaré
qu’aujourd’hui, l’accoutumance à la nicotine
représente la deuxième cause la plus courante de
décès à travers le monde. Il a donc appelé
les gouvernements à non seulement ratifier la Convention-cadre
sur la lutte contre le tabagisme, mais également à
la mettre entièrement en application.
La Secrétaire Permanente du Ministère de la Santé,
Mme Caroline Rwivanga Kayonga qui a pris la parole au nom du Ministre,
a mis l’accent sur les conséquences du tabagisme
aussi bien pour le fumeur que pour son environnement. Elle a rappelé
à l’assistance le décret du Ministère
de la Santé qui interdit de fumer dans les lieux publics.
La Secrétaire Permanente exhorte tout un chacun, notamment
les parents à abandonner le tabagisme de sorte que les
jeunes puissent suivre leur exemple.
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